Rechercher une journée

Saint Patrice

Journée nationale du sommeil

3 contributions
Journée nationale du sommeil

La Journée Nationale du Sommeil permet, chaque année, d'attirer l'attention du grand public sur une occupation qui occupe quasiment un tiers de notre vie. Elle est habituellement célébrée le 3ème vendredi du mois de mars.

Métro, boulot, dodo

En 2017, nous célébrons la 17ème édition de cette journée et s'intéressera particulièrement aux tourbles du sommeil et leurs conséquences.

A l'occasion de la journée nationale du sommeil, des centres du sommeil -répartis sur la France entière- ouvrent leurs portes, avec la participation d'associations de malades et d'éducation pour la santé, pour accueillir, informer et sensibiliser le public sur les troubles du sommeil.

L'Institut du Sommeil et de la Vigilance édite par ailleurs un Livre Blanc "Sommeil : un enjeu de santé publique", ouvrage destiné aux pouvoirs publics et aux acteurs économiques concernés par le sommeil, et un passeport pour le sommeil, nouvel outil pour optimiser sa propre "stratégie du mieux-dormir", destiné au grand public.

Les troubles du sommeil ne sont pas une fatalité

Peu informés, beaucoup de ceux qui sont atteints de troubles du sommeil les considèrent comme une fatalité, une situation à laquelle il faut s'habituer. Plus de la moitié des personnes concernées n'ont jamais parlé de ce problème à un professionnel de santé. Cette journée est l'occasion d'informer le public : le médecin traitant reste le premier interlocuteur, pour le sommeil comme pour le reste de la santé.

Messieurs les anglais, dormez les premiers !

Au fait, nos amis anglo-saxons ont souvent un temps d'avance sur nous... ce sera encore le cas pour le sommeil car ils célèbrent leur World Sleep Day le 13 mars.

Contributions

Laotseu contribution publiée le 21 décembre 2015 à 01:59

Sommeil éphémère
Léger, désolé
Dans tous les plis retroussé
Au petit matin s'en est allé.

Sleepy contribution publiée le 22 mars 2015 à 10:55

Je suis atteinte de narcolepsie-cataplexie, faisant partie d'une des maladies du sommeil mais aussi des maladies rares et chroniques dont on parle peu mais qui est pourtant grandissante (notamment dû à l'inoculation de vaccins), je souhaiterais qu'une journée y soit dédiée. Mon symbole est un ruban turquoise lié à un livre que j'ai écrit pour enfants et adultes (expliquant la maladie sur base de mon vécu et celui de mon fils) intitulé "réveille-toi, maman !".
Je porte mon ruban ainsi que mon entourage tous les 27 mars depuis 14 ans et je n'oublierai pas la 15eme dans quelques jours. Je me sens un peu seule à lutter mais je sais qu'un jour cela servira à informer les gens.

Un peu de poésie, c'est possible... contribution publiée le 18 mars 2014 à 14:23

A Souffler plus tôt il aspire

Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.
C’est le sommeil du posté.

Les yeux gonflés et rougis
N’auront froissé les draps qu’une poignée d’heures,
Lorgnant cent fois de peur qu’ils ne s’oublient
Les aiguilles du réveil de son sommeil… réparateur ?

Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.
C’est le sommeil du posté.

Un café en vitesse descendu,
Le voilà parti assurer la relève.
Son collègue l’attend, ses yeux n’en peuvent plus,
Ils vont se fermer avant que le jour ne se lève.
En fin de nuit, une ravigotante douche,
Et voilà que son sommeil s’enfuit.
Quand le jour se lève, le verrier enfin se couche,
Saoulé de chaleur et de bruit.

Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.
C’est le sommeil du posté.

De sommeils en méridiennes
Entrecoupées par les criardes voix des loupiots,
Ou par ces diables de piafs qui de leurs rengaines
Au jour nouveau en train de poindre, saluent très tôt,
Quand ce n’est l’astre souverain qui darde
De ses rayons à travers les volets,
Ou le marchand ambulant
Qui longuement s’attarde
Sur son klaxon stridulent.

C’est le sommeil du posté.
Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.

Et des matins, des après-midi,
Et d’innombrables nuits,
Du défilé des jours au défilé des ans,
A cette usure du temps.
Il œuvre dans le "cagnard",
C’est le dur métier de verrier.
Bleu azur, le bleu de son "costard"
Avant que ne le maculent huile et suée.

Dieu quelles sont harassantes ces putains de journées,
Dans la chaleur écrasante des étouffants étés,
Où tu ne sais plus si tu as bu ou si tu as soif,
Les jambes en coton et le corps à moitié paf.
Avec son jargon, le verrier dit qu’il a " plongé ",
Qu’il repart en "planche", qu’il a pris une "brumée".
Et d’un revers de manche il éponge,
Sur son front rougi et ruisselant,
Les perles du labeur.

Souvent revient à lui le même songe
Dans l’air irrespirable devenu brûlant :
"S’il obtenait le droit à la retraite avant l’heure" ?
A souffler plus tôt le verrier aspire,
Il est grand temps enfin… Qu’il respire.
Après trente printemps postés,
Le verrier a " fait son temps ".
Son corps est las, usé,
Et n’a plus hélas ses jambes de vingt ans.

Il n’a au grand jamais "fait néant"
Tant s’en faut il a donné tellement
Avec ses bras et ses entrailles.
Devant la porte de l’usine,
Le " petit jeune " fait triste mine,
Il se morfond et souhaiterait bien du travail…

Juin 2000, Jean-Marc Delfau Albi

Apporter une contribution

Une information relative à cette journée nous aurait échappé ? N'hésitez pas à nous en faire part, et -après validation- elle sera affichée ci-contre pour compléter l'article. Vous pouvez signer votre contribution, c'est le contenu du champ "pseudo" qui s'affichera.

Merci de ne pas nous envoyer de contribution pour assurer la promotion d'un événement local, d'un produit ou d'un service, elle serait systématiquement refusée. Merci d'éviter aussi les témoignages personnels, leur "vraie" place est certainement dans notre mur Facebook.


Les champs comportant une * sont obligatoires. Vos données personnelles (nom, prénom, e-mail) ne sont jamais publiées dans le site et n'ont d'autre but que d'entrer en contact avec vous si le contenu de votre contribution le nécessite.