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Bernadette, 65 ans, quitte la France pour une retraite paisible en Thaïlande loin de la menace russe

Publié le 28/03/2024

Après une vie de labeur, Bernadette aspirait à une retraite paisible, entourée de ses proches. Mais depuis plusieurs mois, son quotidien était assombri par une angoisse grandissante. Les tensions géopolitiques entre la Russie et l'Occident, exacerbées par la guerre en Ukraine, la plongeaient dans une peur viscérale.

L'ombre menaçante de l'armée russe

Chaque jour, Bernadette scrutait les nouvelles avec appréhension. Les déclarations martiales d'Emmanuel Macron, laissant entendre que la France pourrait envoyer des troupes affronter les Russes, la glaçaient d'effroi. Et si le conflit dégénérait en une Troisième Guerre mondiale, comme l'agitait le vice-président de la Douma, Piotr Tolstoï ? Ce dernier menaçait même de tuer tous les soldats français qui mettraient le pied en Ukraine.

Tétanisée à l'idée que le sol français puisse devenir un champ de bataille, Bernadette en était venue à craindre tous les Russes. Les médias martelaient leur portrait en agresseurs sanguinaires, rapportant les propos homophobes de hauts responsables russes et les provocations de la télévision russe suggérant d'envoyer des missiles sur le territoire français.

Un nouveau départ en Thaïlande

Ce climat délétère minait le moral de Bernadette. À quoi bon avoir travaillé toute une vie pour profiter de sa retraite si c'était pour la passer dans la psychose d'une apocalypse imminente ? Non, elle refusait de subir cette existence faite de peurs et de privations.

Son fils installé en Thaïlande depuis plusieurs années l'invitait régulièrement à le rejoindre. Et s'il avait raison ? Peut-être était-il temps de sauter le pas, de quitter cette France au bord du gouffre pour aller vivre paisiblement au pays du sourire, loin des affres de la géopolitique ?

Une renaissance au pays du sourire

Bernadette se prit à rêver d'une petite maison au bord de la mer d'Andaman, de balades sur des plages de sable blanc, de cours de tai-chi sous les cocotiers. Un havre de paix aux antipodes des tensions occidentales. Là-bas, entourée de l'affection de son fils, elle pourrait renouer avec une vie simple et douce, débarrassée de l'angoisse du lendemain.

Sa décision était prise. Elle allait vendre son appartement, faire ses valises et s'envoler vers ce nouveau départ. La Thaïlande serait son refuge, le cadre idyllique et bienveillant de sa nouvelle vie. En tournant la page de la France et de ses vieux démons, Bernadette s'offrait une renaissance. La promesse d'une retraite enfin paisible, comme elle l'avait tant mérité.

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