2026 : après 2002, pourquoi le duo Mbappé?Olise rend déjà la France favorite ?

Au MetLife Stadium, la France n’avait pas juste un premier match à gérer. Elle avait un vieux souvenir à secouer, celui de 2002, quand le Sénégal avait frappé d’entrée le champion du monde sortant. Cette fois, les Bleus ont répondu autrement, avec une victoire convaincante et un signal clair envoyé au reste du tournoi.

Le plus marquant, pourtant, n’est pas seulement le résultat. C’est ce duo qui saute déjà aux yeux : Kylian Mbappé et Michael Olise. L’un finit, l’autre éclaire.

Et quand les deux accélèrent ensemble, la France change de dimension.

Après 2002, les Bleus ont repris la main, mais sans tout maîtriser d’entrée

Le clin d’œil de l’affiche était trop gros pour être ignoré. France-Sénégal, en ouverture du parcours des Bleus dans ce Mondial 2026, réveillait forcément la cicatrice asiatique. Mais cette équipe-là n’a pas abordé le rendez-vous avec la peur au ventre.

Elle l’a pris comme un test de niveau.

Selon Le Monde, la France a d’abord proposé un visage inégal, avant de hausser nettement le rythme après la pause. C’est important. Parce qu’un favori n’est pas seulement jugé sur sa première demi-heure, mais sur sa capacité à reprendre le contrôle quand le match se tend, quand l’adversaire résiste, quand le scénario refuse de se simplifier.

Et le Sénégal n’était pas là pour faire de la figuration. Champion d’Afrique, structuré, habitué à jouer les grandes sélections sans complexe, il représentait un vrai révélateur, comme l’ont rappelé plusieurs présentations d’avant-match, notamment Goal et Le Soleil. La France a passé l’examen.

Pas tranquillement, mais sérieusement.

Pourquoi Mbappé-Olise change déjà le plafond de cette équipe ?

C’est là que le curseur monte. Très vite. Mbappé a tenu son rang, avec un impact offensif que plusieurs médias, dont Orange, ont décrit comme décisif.

Mais le vrai frisson collectif vient de l’association avec Olise, beaucoup plus qu’un simple ailier de plus dans la rotation.

Olise apporte autre chose. Du temps, d’abord. Puis de l’angle.

Et surtout cette capacité rare à jouer la tête levée, à servir vite et juste, parfois en une touche, parfois après avoir fixé. D’après Goal, Mbappé lui-même l’a qualifié de « joueur d’aujourd’hui et de demain ». Ce n’est pas une formule lancée pour meubler.

Sur le terrain, leur entente saute aux yeux.

Une passe, un appel, un décalage. Ça va vite.

Mbappé adore attaquer la profondeur, mais il devient encore plus dangereux quand quelqu’un lit ses courses au bon moment. Olise, lui, voit tôt. Il trouve les fenêtres que beaucoup ferment sous pression.

Et dans une Coupe du monde, ce genre de connexion vaut très cher, car les matches se jouent souvent sur deux ou trois séquences vraiment propres.

La France favorite ? Oui, parce que son attaque déborde déjà le simple talent individuel

Ce qui place la France si haut, ce n’est pas seulement la présence de Mbappé. C’est la sensation d’un bloc offensif qui peut varier sans se trahir. Avant même le coup d’envoi, les compositions probables publiées dans la presse française dessinaient une équipe très riche autour d’un 4-2-3-1, avec Olise, Dembélé, Doué et, plus largement, des profils capables d’attaquer différemment les mêmes espaces.

On l’a vu face au Sénégal. Quand la première lame ne suffit pas, la deuxième arrive. Et parfois la troisième.

Bradley Barcola a aussi été cité parmi les hommes qui ont compté dans cette entrée en lice, ce qui dit quelque chose de la profondeur de l’effectif. Deschamps a encore des ajustements à faire, mais il possède déjà une base offensive que beaucoup vont envier.

Alors oui, on est au début du tournoi. Oui, tout peut tourner vite dans une Coupe du monde. Mais une équipe qui évacue un piège pareil, dans un match aussi chargé, avec un tandem aussi prometteur, prend forcément une autre place dans la hiérarchie.

La France n’est plus seulement attendue. Elle est déjà regardée comme l’un des très grands dossiers de 2026.

Et ce duo-là donne envie de voir la suite. Très vite.

Sources